Trois mâles et trois femelles, au pelage gris foncé et aux larges moustaches, ont fait l'objet de radios et d'autopsies, confirmant qu'ils ont été poignardés, vraisemblablement en mer.
Six otaries indigènes d'Afrique australe ont été mystérieusement "poignardées", se sont noyées puis échouées sur une plage de la péninsule du Cap, a annoncé ce jeudi la municipalité, dénonçant ce "terrible rappel de l'impact de l'homme sur la faune côtière".
Il y a sans doute une raison ! Reste à savoir si elle est recevable !
Les otaries à fourrure du Cap, mesurant autour de deux mètres pour un poids généralement situé entre 200 et 300 kg, vivent en colonie et s'éloignent rarement du rivage.
Consommant beaucoup de poissons pour leur subsistance, elles sont mal vues des pêcheurs qui parfois les braconnent pour en réduire le nombre.
Décidément, l'appât du gain ferait faire n'importe quoi à n'importe quel humain qui sait pourtant bien que ces animaux, même mangeurs de poissons, sont indispensables à l'équilibre écologique.
Un immense fossile de Titanosaure, le plus grand dinosaure au monde, découvert en Argentine.
En Argentine, une équipe de paléontologues locaux ont fait une incroyable découverte. Ces derniers ont trouvé plusieurs ossements fossiliés d’un immense sauropode appartenaut au groupe des Titanosaures, les plus grands dinosaures jamais retrouvés.
Ce n'est pas tous les jours que les paléontologues font une découverte aussi impressionnante ! En Argentine, une équipe de chercheurs ont en effet trouvé plusieurs ossements gigantesques (c’est le cas de le dire) de Titanosaure, le plus grand dinosaure ayant foulé notre terre.
Des os lourds et massifs
En effet, si l’on imagine que le métier de chercheurs de fossiles préhistoriques consiste à trouver des crânes de Tyrannosaure tous les quatre matins, c’est malheureusement loin d’être le cas. La plupart du temps, ces derniers analysent et dépoussièrent de tous petits ossements, en espérant un jour tomber sur la perle rare.
Pour autant, voici qu’est sorti de terre, un véritable trésor de paléontologie. Entre autres, un fémur de presque deux mètres de long et plusieurs autres fossiles tellement grands et lourds qu'ils ont provoqué un accident de la circulation lors du transport des os.
Fernando Novas, paléontologue et auteur principal de l’étude abonde :
"le poids a déstabilisé le véhicule et provoqué un accident",
témoigne-t-il dans les colonnes du média "Live Science".
L'un des 16 "volcans de la décennie" est entré en éruption, recouvrant les villes se trouvant aux alentours de cendres et entraînant la fermeture de l'aéroport local.
L'Etna est le volcan le plus actif d'Europe. Il est situé à Catane, une ville de l'île de Sicile, en Italie.
C'est également le volcan actif le plus élevé d'Europe, avec une altitude maximale d'environ 3320 mètres.
Le volcan est entré en éruption ce dimanche 21 mai, projetant des cendres sur Catane, selon l'Institut national italien de géophysique et de volcanologie.
Les cendres volcaniques recouvrent Catane
Les habitants des villes d'Adrano et de Biancavilla ont déclaré avoir entendu de fortes détonations provenant du volcan dimanche, comme l'a rapporté l'agence de presse italienne ANSA.
Les photos et les vidéos diffusées par les médias italiens montrent un nuage à l'allure de smog recouvrant les rues et des cendres sombres et granuleuses recouvrant les maisons et les voitures des habitants.
Des cendres ont également recouvert les pistes de l'aéroport de Catane, suspendant temporairement les vols à destination et en provenance de cette destination touristique populaire jusqu'à ce que des conditions de sécurité normales puissent être garanties.
Je vous présente le plus gros organisme végétal du monde, une forêt composée d’un seul et même réseau racinaire.
C’est une forêt unique à bien des égards.
Considéré comme l’organisme vivant le plus massif et le plus gros au monde, Pando, est une colonie d’arbres appelés "FAUX TREMBLES".
Situés en Amérique du nord, dans l'UTAH, ces arbres n'ont qu'une seule et même racine qui se déploie sur 43 hectares.-
Pando est le plus gros organisme vivant du monde
Généralement, les faux trembles se restreignent sur une zone de 0,04 hectare mais celui-ci a battu tous les records.
On le considère comme l’espèce vivante la plus grande au monde car elle n’est en fait qu’un seul et même organisme.
Pando, qui signifie "je m'étends" en latincompte 47.000 peupliers faux trembles mais n’est en fait qu’un seul et même arbre.
Mais ce qui est encore plus surprenant est que cette forêt émet un son dénommé "CRI DE PANDO"
Le vent, converti en vibrations, parcourt tout le système racinaire, ce qui pourrait également révéler le fonctionnement interne du vaste système hydraulique caché de Pando.
Jeff Rice, un artiste, a placé un hydrophone dans un petit trou situé à la base d’une des branches de l’arbre et a fait suivre le fil du câble jusqu’aux racines.
"Les hydrophones n'ont pas seulement besoin d'eau pour fonctionner", explique Jeff Rice dans un communiqué.
"Ils peuvent également capter les vibrations de surface telles que les racines, et, lorsque j'ai mis mes écouteurs, j'ai été immédiatement surpris. Il se passait quelque chose. Il y avait un léger son".
Lorsqu'un orage a éclaté, le son grave s'est accentué.
Ce qui, en fait, est percu ce sont les vibrations des millions de feuilles qui font à leur tour vibrer l’ensemble de l’arbre jusqu’aux racines.
Les scientifiques à l’origine de cette troublante découverte l’ont eux-mêmes qualifiée de "fascinante".
Le fou de Bassan, une espèce d’oiseaux de mer de la famille des sulidés, n’a pas fini de nous surprendre.
Récemment, des chercheurs appartenant à plusieurs organisations ont mis en évidence le fait que les volatiles de cette espèce qui survivent à la grippe aviaire voient la couleur de leurs iris évoluer… passant du bleu au noir !
Les scientifiques ayant pris part à cette étude ont jugé qu’une telle découverte pourrait, à l’avenir, les aider à mieux comprendre d’autres espèces, détaille un journal canadien , dans un article publié jeudi 4 mai.
Si vous tombez nez à nez avec cette araignée qui commence à arriver en France, n'ayez pas peur.
Malgré les apparences, elle pourrait vous être d'une grande aide.
"L'araignée Gipsy monte à la gouttière". Ces paroles d'une célèbre comptine pour enfants pourraient être remplacées par "l'araignée Nosferatu monte à la gouttière".
En effet, Nosferatu est une espèce d'araignées plutôt inquiétante qui débarque en France et qui pourrait donc monter le long de vos maisons très bientôt, si ce n'est pas déjà le cas.
Est-elle vraiment dangereuse ?
Mais que se cache derrière ce gros insecte au nom digne d'un Pokémon ? Son nom savant est la "zoropsis spinamana".
Son corps peut mesurer jusqu'à 1,5 centimètre, ses pattes peuvent être longues de 8 centimètres.
De quoi en effrayer plus d'un ! Et vous pourriez bien être confrontés à elle puisqu'après avoir envahi l'Allemagne et la Suisse, elle est arrivée en France il y a quelques mois maintenant.
Elle est ainsi arrivée dpuis la Méditerrannée, avant de remonter vers le nord. On pourrait la trouver jusqu'en Bretagne !
Les arachnophobes sont en sueur !
Mais celle qui est également surnommée "araignée vampire" est-elle vraiment dangereuse ? Et bien la réponse est... NON !
Elles vous aideront !
Si sa forme particulière peut effrayer en France, il n'en est rien.
Et pour cause, la Nosferatu est totalement inoffensive.
Elle n'attaque que lorsqu'elle se trouve en danger. Et même mieux, elle peut même vous être utile, un peu comme le sont les gendarmes pour vos jardins.
En effet, la Nosferatu mange les insectes qui se nichent dans vos maisons, elle est plutôt du genre discret et pour couronner le tout... elle ne tisse pas de toile.
Avec elle, pas besoin de sortir l'aspirateur ou la tête de loup pour nettoyer les recoins inaccessibles de votre habitation.
Mais cela n'empêche pas que lorsque vous la verrez pour la première fois, vous risquez d'être surpris.
Afin de survivre dans le désert, un insecte a développé une manière très particulière de conserver l’eau de son corps.
Lorsque l’environnement est aride, la moindre goutte d’eau doit être précieusement conservée et les coléoptères l’ont bien compris.
Dans une étude, publiée dans la revue scientifique PNAS, des chercheurs se sont penchés sur la technique employée par un insecte pour optimiser ses réserves d’eau.
Recycler l’eau par le rectum
Ce coléoptère, c’est le Tribolium castaneum, dont les larves sont surnommées “vers de farine”.
Malgré leur aspect franchement peu accort (on ne les listerait pas dans notre Top 10 des créatures les plus mignonnes de la Terre), ces vers sont des véritables génies du recyclage.
On distingue deux variétés très voisines du boletus edulis, plus communément appelé cèpe et recherché avec ferveur tant il est agréable dans l'assiette.
Beaucoup de chercheurs ne font pas la différence entre ces deux espèces très proches que sont le cèpe d'été et le cèpe d'automne.
Le cèpe d'été, boletus edulis, peut pousser lors de périodes sèches et chaudes et c'est une énorme surprise d'en trouver parfois, d'autant qu'ils ne sont pas recherchés.
Le cèpe d'été se caractérise par un chapeau très foncé dont la couleur est uniforme.
Le cèpe d'automne, boletus edulis également, pousse davantage pendant les périodes pluvieuses car son mycelium a besoin d'humidité.
Ainsi, cette année, peu prolifique en cèpes, on a trouvé conjointement des cèpes d'été et des cèpes d'automne mais je répète qu'il s'agit de la même espèce.
Le chapeau du cèpe d'automne est plus clair et sa couleur est décurrente en allant vers le bord. Le pied est identique.
Mais cette année, un record a été battu.
En effet, en Gironde, un jeune chercheur a trouvé un cèpe pesant la bagatelle de 4 KG...Oui, vous avez bien lu...4 Kg !
Dites-moi, avec un tel monstre, il y a de quoi faire pas mal d'omelettes !
On se trouve parfois démunis vis-à-vis de la faune sauvage dans certaines situations : - vous trouvez un animal blessé. Contacter le Centre de soins pour la faune sauvage du Sud Champagne - vous...
La LPO Champagne-Ardenne agit pour l'oiseau, la faune sauvage, la nature et l'homme, et lutte contre le déclin de la biodiversité, par la connaissance, la protection, l'éducation et la mobilisation
Comme chaque année, le retour des régions froides vers les régions chaudes est l'occasion de les observer durant leurs étapes.
Celle qui pour nous est sans doute la plus proche et la plus peuplée se trouve au LAC DU DER, plan d'eau artificiel destiné à réguler les eaux de la MARNE.
Si vous le pouvez, ne manquez pas la fête qui se déroule du 22 au 30 octobre, comme indiqué sur l'affiche, car tout se passe avec ces oiseaux majestueux en toile de fond.
Samedi 22 octobre :
Train aux oiseaux : balade commentée sur les digues à bord du petit train du Der avec un arrêt d'une heure à Chantecoq pour observer les oiseaux avec la LPO, dans les longues-vues. Départs de la station nautique de Giffaumont-Champaubert à 14h00 et à 15h30 (durée : 2 heures). Réservation à l'Office de Tourisme du lac du Der au 03.26.72.62.80. En savoir plus
La Cigogne blanche est une grande espèce d'oiseau échassier de la famille des Ciconiidés
Son plumage est principalement blanc, avec du noir sur les ailes.
Il existe aussi une espèce dite "cigogne noire", très répandue et qui se caractérise comme l'inverse des couleurs de la cigogne blanche.
La Cigogne blanche est une grande espèce d'oiseau échassier de la famille des Ciconiidés
Son plumage est principalement blanc, avec du noir sur les ailes.
Il existe aussi une espèce dite "cigogne noire", très répandue et qui se caractérise comme l'inverse des couleurs de la cigogne blanche.
Mais ce que l'on sait moins, c'est que l'oiseau s'apprivoise facilement.
En voici la preuve en Alsace !
Ainsi, même si elle garde sa méfiance naturelle, il est possible de lui faire prendre une friandise, en l'occurrence un morceau de pain que je tiens à la main.
Depuis plusieurs années, le pigeon ramier envahit nos villes, été comme hiver, sans doute pour y trouver la chaleur au début du printemps puis pour s'y reproduire en toute tranquillité.
Les voici perchés sur une antenne mais ils peuvent aussi trotter sur les toits.
Le pigeon ramier est la plus grande et la plus commune des espèces de pigeons.
Il pèse de 460 à 570 grammes, son envergure est de 75 à 80 centimètres et sa longueur de 40 à 42 centimètres.
Il est répandu aussi bien en forêt que dans les milieux urbains ou ruraux.
Les pigeons ramiers pullulent dans des villes comme Paris, ville où ses effectifs ont doublé entre 2001 et 2021
La palombe est une sous-espèce de ramier, plus bleutée et encore très migratrice.
Elle est d'ailleurs "très attendue" dans le Sud-Ouest et au passage des cols pyrénéens
LE PIGEON BISET
C'est le traditionnel "Pigeon de Paris" qu'il a colonisé depuis longtemps ainsi que toutes les villes de France et d'ailleurs.
Le Pigeon biset appartient à la famille des colombidés qui comprend le pigeon domestique et la plupart des pigeons des villes.
Lorsqu'il est sauvage, son milieu naturel sont les falaises et les milieux rocheux.
Le type domestique est différent du type sauvage.
Le pigeon biset a donné naissance à de nombreuses races élevées pour la chair, l'ornement ou la course, ainsi que le pigeon voyageur.
LE PIGEON COLOMBIN
Le Pigeon colombin est une espèce d'oiseau essentiellement présente en Europe qui est en forte régression dans certains pays parce que son habitat l'est aussi, ainsi que certaines de ses sources de nourriture dans les zones d'agriculture intensive.
Il apprécie les creux des vieux arbres pour nicher. Le recul du bocage, l'exploitation intensive des forêts lui sont défavorables.
Il est chassable en France.
Il est surtout présent dans les forêts anciennes lorsqu'on y a laissé les arbres morts et creux ou des arbres sénescents dont le tronc ou certaines grosses branches sont cariés.
Il peut parfois aussi nicher dans les carrières, sur les falaises, dans les rochers, voire dans un terrier de lapin.
Quelle que soit l'espèce, les oiseaux qui vivent en grand nombre comme les vanneaux ou les sarcelles sont toujours posés dans le même sens et je ne comprends pas pourquoi.
En effet, si c'est pour s'envoler plus rapidement au cas où un prédateur arrive, encore faut-il qu'il vienne par l'arrière. Si c'est à la suite d'un "posé" d'une troupe, pourquoi ces oiseaux, qui se déplacent pour se nourrir, restent-ils toujours dans la même direction ?
A peine sommes-nous remis de la saison de transition vers les contrées plus favorables que déjà se profile dans le ciel la migration de printemps.
Seulement voila ! Les grues qui ont passé l'hiver dans des régions habituellement froides, n'ont pas migré cette année, allez savoir pourquoi !
Le lac Du Der, en Champagne-Ardennes, voit depuis quelques années des oiseaux passer l'hiver sur ses rives mais comme cette année, JAMAIS !
2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022
1-10 jan
31 571
42 200
9 888
13 700
13 870
5 160
22 010
11-20 jan
14 729
33 008
28 230
12 755
20 155
16 840
11 020
7 430
24 325
20-31 jan
24 900
4 033
33 966
21 670
13 500
4 005
25 110
1-10 fev
9 470
40 498
24 920
6 910
2 530
8 000
4 100
2 014
16 921
11-20 fev
9 600
17 656
16 570
1 297
4 940
1 881
9 017
2 800
7 400
21-29 fev
14 656
3 324
9 045
2 368
7 370
8 815
3 120
3 410
1-10 mar
15 050
33 800
11 810
1 708
22 700
89 300
19 340
2 940
11-20 mar
2 033
21-31 mar 2021
Bien sûr, cette année, le record de sédentarisation de 2014 et 2015 n'est pas battu mais on observera que, depuis ces années particulières, le nombre va croissant et je crains bien que les années futures nous réservent quelques surprises
Bien entendu, il ne faut pas, sur une courte période, tirer des conclusions hâtives sur "le réchauffement climatique" mais tant de facteurs vont dans ce sens que nous sommes tentés de le faire.
Quoi qu'il en soit, la migration vient de débuter et un grand nombre d'oiseaux remontent vers le NORD en vue de la nidification.
En voici deux exemples.
1) Le nombre de grues comptées au lac du Der est en diminution, ce qui signifie que les manquantes sont déjà parties.
2) Mes cousins, habitant de la Dordogne, signalent que des vols importants remontent vers le NORD depuis deux jours.
Dans ce cas, ce sont des oiseaux qui sortent de l'hivernage et viennent probablement pour la plupart du sud de l'ESPAGNE.
On remarquera le nombre important, l'altitude et la formation en V qui indique que ces oiseaux sont en migration et effectuent un long vol.
En tête, se situent toujours les oiseaux les plus expérimentés qui guident la troupe.
Voici ce que disent les observateurs, nombreux tout au long du parcours :
"18/02/2022
Une très grosse journée de migration dans le sud de la France où les conditions météorologiques sont favorables.
Par contre au nord du pays, les vents violents limitent les mouvements.
Cette arrivée massive dans le sud-ouest était annoncée dès le matin : 100 000 grues ont en effet quitté Gallocanta et 30 000 la Sotonera (Espagne) pour passer les Pyrénées.
Des départs également depuis la Camargue : les grues remontent par le couloir rhodanien."
Rien de bien étonnant dans ces observations si ce n'est que la migration a habituellement lieu à la MI-MARS.
Le frelon asiatique ou Vespa velutina nigrithorax a fait son apparition dans le Sud-Ouest de la France en 2004 et depuis cette date, il poursuit son développement vers l’Est et le Nord du pays.
Son implantation en Ile-de-France s’étend depuis quelques années, aidée par l’absence d’hivers rigoureux.
En effet, comme le bourdon pollinisateur, la colonie ne survit pas à l'hiver mais quelques individus que l'on pourrait considérer comme des reines, refondent une colonie en mars.
A la différence de son cousin, le frelon européen, le frelon asiatique est un prédateur redoutable pour les colonies d’abeilles domestiques qui, entre nous, n'avaient pas besoin de cela pour être en difficulté
Ainsi le frelon asiatique est classé au niveau national dans la liste des dangers sanitaires pour l’abeille domestique sur tout le territoire français.
Parallèlement, les actions de recherche visant à valider des méthodes de prévention et de lutte sur le plan de leur efficacité et de leur innocuité sur l’environnement se poursuivent et restent actuellement sans réponse.
La piqûre du frelon asiatique n’est pas plus douloureuse ou venimeuse que celle de la guêpe.
Cependant, pour les personnes allergiques, elle reste très dangereuse.
Il faut rester prudent face à l’agressivité du frelon asiatique lorsqu’il se sent en danger.
En effet, si l’on s’approche d’un nid actif, volontairement ou sans soupçonner sa présence, le frelon asiatique est très agressif, bien plus encore que son cousin européen. Il attaque et ne lâche pas un pouce de terrain jusqu’au dernier vivant d’entre eux, contrairement au frelon européen qui s’en ira et ne reviendra que prudemment et plus tard, quand le danger aura disparu.
Seules les femelles sont équipées d’un dard pouvant mesurer 5 millimètres, capable de traverser n'importe quel vêtement et même des bottes.
Dans ce contexte, la destruction de nids de frelons asiatiques est pertinente pour des raisons de sécurité.
Il relève du domaine privé et est à la charge du propriétaire ou de l’occupant des lieux, au même titre que la destruction des nids de guêpes ou de frelons européens. UN COMBLE !
Le frelon asiatique est plus petit de 2 à 3 cm que le frelon européen.
Il se distingue par sa couleur foncée et ses pattes jaunes alors que le frelon européen a les pattes brunes.
Arrivé en France en 2004, il est présent sur tout le territoire à l’exception de l’Alsace où, pour le moment, aucun nid n’a été signalé.
Le frelon asiatique n’est pas agressif. Toutefois, une extrême prudence s’impose lorsqu’on se trouve à moins de 5 mètres d’un nid, un essaim d’ouvrières pouvant attaquer soudainement.
Terrible prédateur d’abeilles, il tue, il mange, s'introduit dans les ruches et met la colonie en danger car nos petites bêtes ne peuvent plus se concentrer à fabriquer du miel pour notre plaisir.
Le frelon asiatique s’attaque aux ruches et donc à l’abeille mais certains chercheurs s’interrogent également sur l’impact de ces espèces sur l’environnement, notamment sur la destruction de la biodiversité.
Vespa velutina présente donc une menace grave pour la filière apicole et nuit à la biodiversité, car l'abeille contribue à la reproduction de 80 % des espèces de plantes à fleurs.
Outre les abeilles, il s'attaque aux insectes de très nombreux ordres et notamment aux guêpes, mouches, papillons ainsi qu'aux araignées.
Mais oui, bande de foireux que l'on appelle chasseurs, certains d'entre vous se conduisent comme des assassins ! Grands, petits, laie suitée, on s'en fout ! On est là pour tuer ? On tue !
Et avec la bénédiction du Préfet, en plus.
Très honnêtement, je n'ai rien contre les chasseurs et je ne suis pas anti-chasse mais dans le respect de l'éthique. Je suis chasseur moi-même et je prends mon permis pour tirer 4 ou 5 pigeons dans l'année mais je veux être en règle, par principe.
Mais ça ? NON !
Maintenant, me direz-vous, peut-être ne l'ont-ils pas retrouvé ?
Alors là, pas impossible du tout car lorsqu'on tire un jeune chevreuil de cette taille, on doit se douter qu'il n'est pas bien âgé et qu'il va falloir se mettre à quatre pattes pour le retrouver !
Elles ne sont d'ailleurs pas les seules et tous les grands voyageurs adoptent cette formation.
Ces oiseaux sont bien organisés et ils parcourent de telles distances qu'il leur faut mettre tous les atouts de leur côté.
Ce vol en V est encore plus important lors de la migration d'automne car les grues redescendent vers des contrées plus hospitalières après la mise au jour de leurs petits. Il leur faut donc prendre en compte la résistance moindre chez les jeunes.
Leur formation permet aux oiseaux qui se trouvent ainsi décalés de bénéficier de l'appel d'air fourni par l'oiseau de tête, toujours une routière habituée aux repères et très expérimentée.
Les secondes prennent le relai en cas de fatigue sur des longs vols et ainsi, la meneuse, passée en seconde position, peut reprendre des forces.
Maintenant, place au diaporama des photos de cette passion bien chevillée et inaltérable !
SI VRAIMENT, DU 23 AU 31 OCTOBRE 2021, VOUS N'AVEZ RIEN DE PREVU, NE MANQUEZ PAS CELA !
Pour fêter le retour des Grues cendrées sur notre territoire à l'occasion de leur migration vers le Sud, l'Office de Tourisme du Lac du Der en Champagne et tous ses partenaires "Nature" vous proposent une semaine d'animations pour mieux connaître cet oiseau emblématique au Lac du Der et au Parc Naturel Régional de la Forêt d'Orient.
Pour cette 14ème édition de nombreuses activités sont proposées:
-Salon des oiseaux des jardins,
-Salon bio et Alternatives,
-Exposition de photos, Projections,
-Accueils sur le site de Chantecoq (informations sur les grues, la migration et sur l'avifaune qui fréquente le lac).
-Sorties ornithologiques avec des guides spécialisés,
-Randonnées des grues et goûter gourmand,
-Lever de grues et petit-déjeuner + diaporama commenté,
-Randonnées ornithologiques, Projections,
-Balades en ânes, Fabrication de Nichoirs, Animations jeune public.
Le programme est disponible mais est susceptible d'être modifié.
Les "amphibiens" anciennement appelés "batraciens", forment une classe de "vertébrés tétrapodes".
De tous les impacts induits par les routes sur la faune (collisions, piégeage, fragmentation, pollution...), les collisions avec les véhicules constituent la principale cause de mortalité aussi bien chez les vertébrés que chez les invertébrés.
Les amphibiens sont les vertébrés les plus touchés par les écrasements routiers, avec de 60 % à 90 % des cadavres récoltés dans la plupart des études qui traitent du sujet.
Dernière étude en date: Etude Gryz & Krauze, 2008.
Sous nos latitudes, une des menaces identifiées est l’écrasement sur les routes des amphibiens migrants.
En effet, lors de la migration pré-nuptiale, certaines espèces comme le crapaud commun ou la grenouille rousse n’hésitent pas à s’aventurer sur la chaussée lorsqu’une route traverse l’axe migratoire.
Comme ces espèces migrent de façon synchrone, leurs effectifs migratoires peuvent être très importants, de l’ordre de plusieurs centaines, voire des milliers d’individus en quelques jours.
De plus, les amphibiens ont tendance à s’aplatir sur le sol et à rester immobile en cas de danger donc souvent victimes d’écrasements en masse.
Crapaud commun
Grenouille rousse
Pour tenter de diminuer cette mortalité catastrophique, des constructions s'élèvent sur le bord des routes afin d'empêcher les masses animales de traverser.
Ces constructions imposantes pour ces animaux ne les empêchent pas de traverser les routes car des TUNNELS sont aménagés pour permettre de passer d'une rive à l'autre sans danger cette fois.
Voici un bel exemple à suivre si l'on ne veut pas voir disparaître ces espèces bien menacées !
J'ai beau connaître le proverbe, j'avoue ne jamais avoir vu pareil phénomène !
Comment, alors qu'il n'y a pas une goutte de pluie en vue, un arc-en-ciel peut-il se former ?
Si on lit la définition...
"Un arc-en-ciel est un photométéore, un phénomène optique se produisant dans le ciel, visible dans la direction opposée au soleil quand il brille pendant la pluie. C'est un arc de cercle coloré d'un dégradé de couleurs continu du rouge, à l'extérieur, au jaune, au vert et au bleu jusqu'au violet à l'intérieur."
Bon d'accord, ça on le sait sans avoir besoin d'une explication hyper-scientifique.
Evidemment, on pourra objecter que toutes les couleurs ne sont pas présentes et qu'il s'agit d'un "mini arc-en-ciel" mais le phénomène est bien présent, même modeste.
On peut observer un arc-en-ciel quand des gouttes d'eau tombent ou sont en suspension dans l'air et qu'une source lumineuse puissante, en général le soleil, brille derrière l'observateur.
Seulement voila ! Il n'y a pas eu, ce jour-là, la moindre goutte d'eau et le soleil n'est pas derrière moi mais à côté du phénomène.
Le lac du Der, qui fut longtemps le plus grand lac artificiel d'Europe, fait partie des "Grands Lacs de Seine".
Il a pour vocation de stocker une énorme quantité d'eau de la Marne avec 3 buts bien précis:
-Limiter les risques de débordement de la Marne, et par voie de conséquence, de préserver Paris.
-De permettre la navigation des péniches en période d'étiage.
-De fournir une quantité importante d'eau aux communes d'Ile de France.
Au delà de cette vocation de régulation, il offre une halte privilégiée à tous les oiseaux migrateurs qui, à cette époque de l'année, descendent vers le sud.
EN PARTICULIER LE SPECTACLE GRANDIOSE ET MAGIQUE QU'OFFRENT LES MILLIERS DE GRUES QUI S'Y REPOSENT.
Certes, la migration ne bat pas encore son plein mais les oiseaux se comptent déjà par milliers.
Beaucoup d'espèces sont représentées, la plupart migratrices et ce haut- lieu tire sa réputation européenne du fait du passage de milliers de grues qui font étape avant le repartir, en cette saison, vers des contrées plus hospitalières, en particulier le sud de l'Espagne.
La grue cendrée mesure de 110 à 130 cm, pour une envergure de 190 à 230 cm et un poids de 4 à 7 kg. Comme son nom l'indique, elle est principalement grise avec une bande blanche verticale le long du cou, tandis qu'une touffe de plumes noires garnit sa queue.
Elle porte sur le crâne une portion de peau nue rouge, peu visible dans la nature.
La France est un important pays d'accueil pour les grues venant y faire une halte ou pour hiverner.
En effet, on compte de plus en plus d'individus qui ne parcourent plus 2.500 kilomètres mais qui restent dans nos contrées.
La Grue cendrée bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis 1976.
Elle est inscrite à l'annexe I de la Directive oiseaux de l'Union européenne.
Il est donc interdit de la détruire, de la mutiler, de la capturer ou de l'enlever, de la perturber intentionnellement ou de la naturaliser, ainsi que de détruire ou d'enlever les œufs et les nids et de détruire, d'altérer ou de dégrader leur milieu.
A cette période de l'année, donc après la nidification, les familles sont composées des 2 parents et de 1 ou 2 jeunes.
Le vol en V qui n'est pas leur monopole, permet aux adultes les plus expérimentés de se relayer en tête et aux jeunes d'être à l'arrière, protégés par le V.